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Deux ou trois choses à propos des statuts pour le 21 janvier

LA PARTICULARITÉ STATUTAIRE D'UN SEL est : que son objet est aussi le moyen qu'il se donne pour le construire : L'ECHANGE. Cela correspond à L'ESPRIT DU SEL, notre charte.

Reste que nous devons en mesurer l’efficacité, c'est le temps privilégié de l'assemblée générale.

NOUS AVONS DONC À RENDRE ENVIABLE NOTRE AMBITION.

Pour cela nous puisons dans nos pratiques et devons inspirer le quotidien de notre voisinage en l'abreuvant de nos expériences. Il s'agit là, de la différence entre une association et un club.

DANS LE PRÉAMBULE DE NOTRE CHARTE ; je cite : 

« Le SEL est un système d’échange qui s’inscrit dans la perspective d’une alternative au système économique actuel. Par sa réflexion et ses pratiques, il participe à la transition vers une société plus juste, respectueuse des êtres humains et de l’environnement. »

Dans cette optique, nous nous proposons de rendre lisible dans nos statuts, le principe de la collégialité, comme celui qui régirait notre fonctionnement.

Chacun(e)s en appréhende les conséquences et peut s'interroger sur la manière de lui donner une vie pratique et simple.

Le premier objectif de ce principe est de ne pas laisser une fonction à la charge d'une personne ou du même groupe, durant la période qui s'écoule entre deux assemblées générales. Le second est de mobiliser le plus grand nombre des adhérents à la conduite de l'activité générale de l'association. Le troisième, résultant des deux précédents garantit un risque minima de dérives.

La première des conséquences pratiques est que les ordres du jour sont proposés par chaque adhérent. Les dates des réunions ne peuvent être fixées sans qu'elles soient assurées de la présence du maximum d'adhérents. Il apparaît dans ces conditions que la régularités des rencontres dépend de la disponibilité des adhérents. La liaison des adhérents entre chaque réunion s'en trouve densifiée. En effet, sonder à l'avance la présence de chacun, sur la base de propositions de plusieurs dates, nécessite quelques aller-retour avant qu'une d'entre elles soit arrêtée. L'établissement de l'ordre du jour requiert la même procédure. Si cela demande plus de temps, cela permet des réunions plus motivantes et représentatives du dynamisme de l'association.

Mais le principe de la collégiale s'applique également aux groupes et ateliers. La popularisation des travaux de ces derniers se doit être assurée. Leur connaissance par tou(te)s favorise le sentiment d'appartenance, renforce les liens entre les adhérents, appartenant ou pas à un groupe, parce qu'elle crée l'impression d'être chez soi dans l'association, donc libre et solidaire. Et surtout elle donne à connaître les possibles ici et maintenant.

Pour illustrer le propos je propose de regarder la récente pratique du blog. Claude a exposé l'objet du groupe ou atelier Écriture ; Samuel a rendu compte de l'état des travaux du groupe ou atelier Informatique après que Jean Yves ait donné sa vision de l'outil informatique comme moyen supplémentaire de la communication du SEL  ; Lucien a témoigné de l'activité du goule ou atelier Jardinomade.

Certes ces exemples ne sont pas exemptes de perfectionnement, mais ils nous parlent du rapport que nous devons enrichir ; celui qui offre au groupe l'apport de chacun(e) et à chacun(e) le bénéfice des réactions des autres, pour faire œuvre commune dans la construction d'un bien commun, ni public, ni privé, ni entre deux, mais bien un rapport à l'autre et au monde qui s'invente. Un monde dans lequel le groupe ne bride pas l'initiative individuelle, mais qui empêche un individu de bloquer la dynamique du groupe, sans l'exclure.

Pour résumer, je citerai ce que Béatrice, Franceline et Rosa ont écrit à propos de la collégiale : « Le fonctionnement collégial permettra à chacun de participer s'il le souhaite au fonctionnement, à l’administration, à l’animation, à la réflexion éthique au sein d'ateliers, qui seront des ateliers parmi d’autres, comme pour le chant, le jardinage, l'informatique, l'écriture, la décoration, etc., avec la liberté de rejoindre ou de quitter chaque atelier à tout moment. »

Pour conclure j'attire notre attention sur les risque d'une rotation trop importante. Afin de s'en prémunir pour partie la consignation des travaux de chaque atelier devrait faire l'objet d'une publication systématique, ceci afin de mettre à jour tout de suite les nouveaux arrivants dans un atelier.

 Lucien

La morelle de Balbis

Cette plante est parfois utilisée comme culture-piège ou en compagnonnage pour protéger les pommes de terre du nématode à kyste de la pomme de terre. La morelle de Balbis déclenche en effet l'éclosion des kystes mais rend impossible la migration des nématodes dans les racines, entraînant leur mort et réduisant ainsi fortement les populations.

 Les tiges et feuilles contiennent de la solasodine qui rend la plante très résistante à de nombreux ravageurs et maladies, à l'exception des doryphores et des Sphinx des tomates. Elle peut également être utilisée comme plante de couverture pour isoler les animaux d'un jardin, parce qu'elle est couverte d'épines.

Ceci dit c'est aussi une plante dont les fruits ont une saveur acidulée qui rappelle la tomate.

 Lucien

Jardinomade

schéma culture pomme de terre associée au haricot, pois, tagète, morelle balbis

Voir l'Album de JardiNomade cliquez ici

Lucien

Jardinomade

schéma culture pomme de terre associée au haricot, pois, tagète, morelle balbis

Voir l'Album de JardiNomade cliquez ici

Lucien

Bonne année à tous !

"Deux mille quatorze, année de la sortie de crise : c'est le moment de prendre des risques, de tenter l'impossible, de croire au destin ! Que l'année nouvelle soit favorable à toutes tes tentatives et te permette de gagner les défis qui t'appellent !"

L'éthique est notre règle intérieure

Le 21 janvier nous nous rencontrerons pour discuter de ce pourquoi nous sommes à Niversel.

Certes les objectifs de l'association sont énoncés dans les statuts de l'association.

Entre l'esprit et la lettre, se logent les circonstances, autrement dit, le contexte.

Ce qui caractérise en premier lieu la vie, c'est l'équilibre de son mouvement. Elle circule par l'intérieur qui exprime, dans sa plus grande diversité, ce que nous pouvons en percevoir globalement. Nous pouvons en décrire ses manifestations, parfois ses mécanismes sans jamais être en mesure de la séparer de ce que nous vivons ou voulons vivre, éprouver.

Cette impulsion donnée par cette soif de participer à changer quelque chose dans ce monde, peut expliquer pourquoi nous nous associons pour tenter d'atteindre nos objectifs, mais aucun règlement ne peut régir la vie de notre association, car ils figent les choses, nous déconsidèrent.

L'accueil que nous nous réservons, est à la fois le collecteur de ce que chacun offre, et le gage de sa passation. Alimenter, de son expérience notre intelligence collective, est à la fois le moyen de partager, et son mobile.

Le passage de l'un à l'autre s'inscrit dans une volonté d'essaimer, construite en commun.

La seule règle qui vaille est celle de notre éthique, notre règle intérieure, de notre intérieur.

Mais l’éthique de notre mouvement, vers plus d'humanité, nous oblige à une grande rigueur dans l'effort de mémoriser les apports de chacun et de tous.

Plus de clarté dans la capitalisation de ce qui se fait, ou doit se savoir, se transmettre, c'est, dans la pratique, faire de tous les groupes : des Hauts Parleurs. Pour que tous sachent ce que nous créons simplement en commun, dans le respect de nos originalités, et l'éthique qui nous conduit vers plus d'humanité.

Nous avons adopté une charte, qui fonde l'éthique de base de tous les SEL adhérents à SELIDAIRE, mais pas défini la notre, celle de NIVER-SEL. Nous pouvons en rester là, après tout, ce qui est prescrit, nous l’avons fait notre.

Nous pouvons partager des valeurs, mais leur accorder une place différente, voire une importance relative.

Ainsi par exemple, l'article 5 de la charte de SELIDAIRE aborde la question « de la dynamique de prise de conscience de notre impact sur l'environnement, selon l'axe de la surconsommation et du gaspillage. »

Rien sur la résilience, qui pourtant est au cœur de ce que la même charte appelle « s'inscrire dans une perspective d'une alternative au système économique actuel. »

Cette question d’éthique a une incidence pratique. Celle du point de vue à partir duquel nous échangeons.

Sommes nous dans une perspective d’amoindrir les impacts de ce que notre société produit et nous fait mal vivre, ou, nous plaçons nous, dans une action qui construise les outils de notre capacité de résilience ?

La capacité que nous avons de conduire collectivement nos réflexions, de les traduire dans notre pratique quotidienne, en action positive valorisante pour chacun, ne peut résulter d’une simple volonté. La possibilité de tirer de nos histoires un présent commun, à partir duquel nous œuvrons, présuppose de générer l’enthousiasme.

Se réjouir de travailler à dépasser les obstacles que nous soulevons en cherchant à modeler des rapports entre nous vers plus d’humanité, c’est accepter d’être dérangé, par ce qui nous oppose et, oser dire ce qui nous différencie.

Ce qui importe, c’est notre volonté de définir, dans ces différences, le champ qu’elles délimitent et ainsi, au-delà, pouvoir regarder l’espace immense qui borne ce que nous n’avons pas exploré, et qui fonde le projet humaniste, c'est-à-dire la conscience du monde que nous voulons vivre.

Pourquoi un atelier d’écriture au S.E.L.?

J’ai toujours aimé les mots. Et je ne suis sans doute pas la seule !

Très tôt (à 8 ans) j’ai joué à la maîtresse d’école. Longtemps j’ai « œuvré » au sein de l’Ecole, sans jamais oublier les plaisirs de lire, d’écrire.

Un jour (en 2002), j’ai découvert les ateliers d’écriture spontanée. J’en ai redemandé !

Je me suis formée à l’animation (2006). Depuis, j’anime et je continue souvent de  participer (« seulement ») à tout type d’atelier d’écriture dés que l’occasion se présente.

 Etymologiquement,  «l’atelier » est un lieu de fabrication, de production d’un objet auquel chacun apporte sa contribution.

Ici, il ne s’agit pas d’atelier pour « apprendre à écrire », sachant que chacun-e porte en soi ce potentiel d’expression (parfois méconnu, négligé, voire refoulé, pour toutes sortes de raisons). L’atelier n’est pas une pépinière d’écrivains : on n’apprend pas à écrire plus ou mieux (chacun pouvant re-travailler ses textes hors atelier s’il le désire) , on apprend – par soi-même - à se faire confiance dans un domaine peu usité, voire négligé : l’écriture.

 C’est un lieu de partage : d’une part, les mots, les textes, les résonances sur les mots des autres, d’autre part les émotions traversées par le « feuilleté » des mots…Lieu de tissage du lien social : c’est l’esprit du SEL !

C’est un espace où chacun s’autorise à (s’)exprimer avec les mots qui lui viennent, sans souci de compétition, d’évaluation, dans la liberté qui lui convient ; et ça marche !

Certes parfois,  on peut ne pas être inspiré-e par la proposition !

 Et alors ? il suffit de ne pas prendre au pied de la lettre cette  invitation (qui n’est ni contrainte ni consigne !), de se faire confiance (l’écriture en sait plus que nous si nous  lâchons prise…)

 L’écriture spontanée se différencie de « l’écriture automatique » pratiquée par les Surréalistes (vers 1920) dans la mesure où il ne s’agit pas de « libérer l’expression poétique de la logique et des valeurs morales de l’époque » mais plutôt d’accepter – pour soi – d’écrire ce qui vient, en compagnie d’autres participants, dans un esprit ludique et une ambiance conviviale.

 Sur quoi écrire ?

 Chacun arrive avec ses mots (dans la tête), les petits riens de la journée, les anecdotes glanées ici ou là et – selon l’envie du groupe – ces matériaux peuvent constituer des points de départ, des « inducteurs » pour se mettre à écrire ensemble. Le « ici et maintenant » de chacun est donc déjà riche de potentialités.

Dans tous les cas, les temps d’écriture (souvent assez courts) sont proposés – et décidés par le groupe.

Mais l’animatrice a toujours dans sa mallette des incitations à faire écrire

  • thème préalablement donné ou jeux d’écriture : anagramme, abécédaire, cadavre exquis ;
  • structures : j’aime- je n’aime pas / je me souviens… / y’a qu’à… /  la première fois…/ à quoi tu penses ? si j’étais… 
  • genres et formes poétiques courts : calligramme, distique, haïku, maxime, proverbe (assonance), chansons, incipits, etc ;
  • objets : cartes postales, photos, images publicitaires, objets personnels, objets mythiques du terroir, de l’Histoire, etc ;
  • immatériel : une odeur, un parfum, une saveur (avec ou sans dégustation !) un (des) bruit (s), etc…

bref des éléments qui peuvent tenir lieu d’inducteurs. Libre à chacun, ensuite, d’en faire ce qu’il veut (ou ne rien en faire !)

 L’atelier d’écriture spontanée – mensuel -  existe à NiverSEL depuis février 2011 ;  il s’est souvent tenu au café « Les copains d’abord »  à Nevers – et aussi ailleurs et toujours avec bonheur !

 Alors à bientôt ?

Les sites dédiés au BRF

La pratique culturale utilisant le BRF prend sa place aujourd'hui dans les cultures maraîchères et potagères.

Les avantages sont de mieux en mieux connus, les conditions d'utilisations demandent quelques précautions mais ne sont pas hors de portée des jardiniers amateurs.

Le premier de ses avantages est sa disponibilité locale. Dans son propre jardin et auprès des maraîchers bio de la Nièvre.

Je vous invitent à visiter le site de Terre d'humus en un clic ici

Lucien

L'hiver est là ! Remède contre les maux de gorge

Au lieu de prendre des médicaments qui vont  diminuer vos défenses naturelles, versez du  thé dans un bocal, rajoutez des tranches de citron, du miel et du gingembre si possible coupé en tranches. Fermer le récipient et le mettre dans le réfrigérateur. Une gelée se formera. Pour servir, prendre une cuillère soupe de cette gelée dans une tasse et versez de l'eau bouillante. Et là, vous avez un nectar contre les maux de gorges. Conservez au réfrigérateur 2-3 mois. 

Jean-Yves

Jardinomade et activités locales

Promouvoir des solidarités dans le cadre du développement locale. Ainsi parle l'article deux des  statuts de Niversel

Dans ce cadre, je préciserais que je comprends la notion de développement comme autant de moyens qui réalisent les conditions de notre résilience.

Pour optimaliser le fruit de l'entraide pour les soins des jardins, quelques réponses ont permis d'initier les premières interventions.

D'abord chez Cécile, puis chez Sylvie. Reste à terminer les soins chez Sylvie, à évaluer ce que nous pourrions faire à Marseille les Aubigny, à prêter la main à Fred et à Jean Yves, à reprendre contacte avec Nadia et Nathalie.