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Jardinomade

schéma culture pomme de terre associée au haricot, pois, tagète, morelle balbis

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Lucien

Jardinomade

schéma culture pomme de terre associée au haricot, pois, tagète, morelle balbis

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Lucien

Bonne année à tous !

"Deux mille quatorze, année de la sortie de crise : c'est le moment de prendre des risques, de tenter l'impossible, de croire au destin ! Que l'année nouvelle soit favorable à toutes tes tentatives et te permette de gagner les défis qui t'appellent !"

L'éthique est notre règle intérieure

Le 21 janvier nous nous rencontrerons pour discuter de ce pourquoi nous sommes à Niversel.

Certes les objectifs de l'association sont énoncés dans les statuts de l'association.

Entre l'esprit et la lettre, se logent les circonstances, autrement dit, le contexte.

Ce qui caractérise en premier lieu la vie, c'est l'équilibre de son mouvement. Elle circule par l'intérieur qui exprime, dans sa plus grande diversité, ce que nous pouvons en percevoir globalement. Nous pouvons en décrire ses manifestations, parfois ses mécanismes sans jamais être en mesure de la séparer de ce que nous vivons ou voulons vivre, éprouver.

Cette impulsion donnée par cette soif de participer à changer quelque chose dans ce monde, peut expliquer pourquoi nous nous associons pour tenter d'atteindre nos objectifs, mais aucun règlement ne peut régir la vie de notre association, car ils figent les choses, nous déconsidèrent.

L'accueil que nous nous réservons, est à la fois le collecteur de ce que chacun offre, et le gage de sa passation. Alimenter, de son expérience notre intelligence collective, est à la fois le moyen de partager, et son mobile.

Le passage de l'un à l'autre s'inscrit dans une volonté d'essaimer, construite en commun.

La seule règle qui vaille est celle de notre éthique, notre règle intérieure, de notre intérieur.

Mais l’éthique de notre mouvement, vers plus d'humanité, nous oblige à une grande rigueur dans l'effort de mémoriser les apports de chacun et de tous.

Plus de clarté dans la capitalisation de ce qui se fait, ou doit se savoir, se transmettre, c'est, dans la pratique, faire de tous les groupes : des Hauts Parleurs. Pour que tous sachent ce que nous créons simplement en commun, dans le respect de nos originalités, et l'éthique qui nous conduit vers plus d'humanité.

Nous avons adopté une charte, qui fonde l'éthique de base de tous les SEL adhérents à SELIDAIRE, mais pas défini la notre, celle de NIVER-SEL. Nous pouvons en rester là, après tout, ce qui est prescrit, nous l’avons fait notre.

Nous pouvons partager des valeurs, mais leur accorder une place différente, voire une importance relative.

Ainsi par exemple, l'article 5 de la charte de SELIDAIRE aborde la question « de la dynamique de prise de conscience de notre impact sur l'environnement, selon l'axe de la surconsommation et du gaspillage. »

Rien sur la résilience, qui pourtant est au cœur de ce que la même charte appelle « s'inscrire dans une perspective d'une alternative au système économique actuel. »

Cette question d’éthique a une incidence pratique. Celle du point de vue à partir duquel nous échangeons.

Sommes nous dans une perspective d’amoindrir les impacts de ce que notre société produit et nous fait mal vivre, ou, nous plaçons nous, dans une action qui construise les outils de notre capacité de résilience ?

La capacité que nous avons de conduire collectivement nos réflexions, de les traduire dans notre pratique quotidienne, en action positive valorisante pour chacun, ne peut résulter d’une simple volonté. La possibilité de tirer de nos histoires un présent commun, à partir duquel nous œuvrons, présuppose de générer l’enthousiasme.

Se réjouir de travailler à dépasser les obstacles que nous soulevons en cherchant à modeler des rapports entre nous vers plus d’humanité, c’est accepter d’être dérangé, par ce qui nous oppose et, oser dire ce qui nous différencie.

Ce qui importe, c’est notre volonté de définir, dans ces différences, le champ qu’elles délimitent et ainsi, au-delà, pouvoir regarder l’espace immense qui borne ce que nous n’avons pas exploré, et qui fonde le projet humaniste, c'est-à-dire la conscience du monde que nous voulons vivre.

Pourquoi un atelier d’écriture au S.E.L.?

J’ai toujours aimé les mots. Et je ne suis sans doute pas la seule !

Très tôt (à 8 ans) j’ai joué à la maîtresse d’école. Longtemps j’ai « œuvré » au sein de l’Ecole, sans jamais oublier les plaisirs de lire, d’écrire.

Un jour (en 2002), j’ai découvert les ateliers d’écriture spontanée. J’en ai redemandé !

Je me suis formée à l’animation (2006). Depuis, j’anime et je continue souvent de  participer (« seulement ») à tout type d’atelier d’écriture dés que l’occasion se présente.

 Etymologiquement,  «l’atelier » est un lieu de fabrication, de production d’un objet auquel chacun apporte sa contribution.

Ici, il ne s’agit pas d’atelier pour « apprendre à écrire », sachant que chacun-e porte en soi ce potentiel d’expression (parfois méconnu, négligé, voire refoulé, pour toutes sortes de raisons). L’atelier n’est pas une pépinière d’écrivains : on n’apprend pas à écrire plus ou mieux (chacun pouvant re-travailler ses textes hors atelier s’il le désire) , on apprend – par soi-même - à se faire confiance dans un domaine peu usité, voire négligé : l’écriture.

 C’est un lieu de partage : d’une part, les mots, les textes, les résonances sur les mots des autres, d’autre part les émotions traversées par le « feuilleté » des mots…Lieu de tissage du lien social : c’est l’esprit du SEL !

C’est un espace où chacun s’autorise à (s’)exprimer avec les mots qui lui viennent, sans souci de compétition, d’évaluation, dans la liberté qui lui convient ; et ça marche !

Certes parfois,  on peut ne pas être inspiré-e par la proposition !

 Et alors ? il suffit de ne pas prendre au pied de la lettre cette  invitation (qui n’est ni contrainte ni consigne !), de se faire confiance (l’écriture en sait plus que nous si nous  lâchons prise…)

 L’écriture spontanée se différencie de « l’écriture automatique » pratiquée par les Surréalistes (vers 1920) dans la mesure où il ne s’agit pas de « libérer l’expression poétique de la logique et des valeurs morales de l’époque » mais plutôt d’accepter – pour soi – d’écrire ce qui vient, en compagnie d’autres participants, dans un esprit ludique et une ambiance conviviale.

 Sur quoi écrire ?

 Chacun arrive avec ses mots (dans la tête), les petits riens de la journée, les anecdotes glanées ici ou là et – selon l’envie du groupe – ces matériaux peuvent constituer des points de départ, des « inducteurs » pour se mettre à écrire ensemble. Le « ici et maintenant » de chacun est donc déjà riche de potentialités.

Dans tous les cas, les temps d’écriture (souvent assez courts) sont proposés – et décidés par le groupe.

Mais l’animatrice a toujours dans sa mallette des incitations à faire écrire

  • thème préalablement donné ou jeux d’écriture : anagramme, abécédaire, cadavre exquis ;
  • structures : j’aime- je n’aime pas / je me souviens… / y’a qu’à… /  la première fois…/ à quoi tu penses ? si j’étais… 
  • genres et formes poétiques courts : calligramme, distique, haïku, maxime, proverbe (assonance), chansons, incipits, etc ;
  • objets : cartes postales, photos, images publicitaires, objets personnels, objets mythiques du terroir, de l’Histoire, etc ;
  • immatériel : une odeur, un parfum, une saveur (avec ou sans dégustation !) un (des) bruit (s), etc…

bref des éléments qui peuvent tenir lieu d’inducteurs. Libre à chacun, ensuite, d’en faire ce qu’il veut (ou ne rien en faire !)

 L’atelier d’écriture spontanée – mensuel -  existe à NiverSEL depuis février 2011 ;  il s’est souvent tenu au café « Les copains d’abord »  à Nevers – et aussi ailleurs et toujours avec bonheur !

 Alors à bientôt ?

Les sites dédiés au BRF

La pratique culturale utilisant le BRF prend sa place aujourd'hui dans les cultures maraîchères et potagères.

Les avantages sont de mieux en mieux connus, les conditions d'utilisations demandent quelques précautions mais ne sont pas hors de portée des jardiniers amateurs.

Le premier de ses avantages est sa disponibilité locale. Dans son propre jardin et auprès des maraîchers bio de la Nièvre.

Je vous invitent à visiter le site de Terre d'humus en un clic ici

Lucien

L'hiver est là ! Remède contre les maux de gorge

Au lieu de prendre des médicaments qui vont  diminuer vos défenses naturelles, versez du  thé dans un bocal, rajoutez des tranches de citron, du miel et du gingembre si possible coupé en tranches. Fermer le récipient et le mettre dans le réfrigérateur. Une gelée se formera. Pour servir, prendre une cuillère soupe de cette gelée dans une tasse et versez de l'eau bouillante. Et là, vous avez un nectar contre les maux de gorges. Conservez au réfrigérateur 2-3 mois. 

Jean-Yves

Jardinomade et activités locales

Promouvoir des solidarités dans le cadre du développement locale. Ainsi parle l'article deux des  statuts de Niversel

Dans ce cadre, je préciserais que je comprends la notion de développement comme autant de moyens qui réalisent les conditions de notre résilience.

Pour optimaliser le fruit de l'entraide pour les soins des jardins, quelques réponses ont permis d'initier les premières interventions.

D'abord chez Cécile, puis chez Sylvie. Reste à terminer les soins chez Sylvie, à évaluer ce que nous pourrions faire à Marseille les Aubigny, à prêter la main à Fred et à Jean Yves, à reprendre contacte avec Nadia et Nathalie.

BRF (bois raméal fragmenté) : tailles broyées d'arbustes

Le compostage en surface, c'est quoi ?

Réponse rapide n° 1 : ce n'est pas du compostage en tas (dans un composteur).
Réponse rapide n° 2 : c'est reproduire ce que fait la nature.

En fait, c'est très simple : composter en surface, c'est déposer des déchets végétaux directement sur le sol de son potager.

Ces déchets végétaux vont se décomposer sur place, ce qui va fertiliser et améliorer la terre.

 C'est la même chose qui se passe dans la nature : les brindilles sèches et les feuilles mortes se décomposent sur place chaque hiver. Et au printemps, les plantes repoussent de plus belle, d'année en année.

Du BRF (bois raméal fragmenté) : tailles broyées d'arbustes

Plus d'information, cliquez ici 

La reflexion collégiale

La réflexion collégiale dans les décisions difficiles

On peut définir la collégialité comme un principe guidant les actions d’un groupe de personnes ayant le même statut et assumant les décisions prises par la majorité de ses membres.

 La collégialité favorise le débat ainsi qu’une meilleure évaluation de la situation. Elle permet aussi d’éviter les dérives de pratiques individuelles non contrôlées.

 S’interroger ensemble, échanger des idées, discuter, débattre, délibérer, rien n’est moins simple. La pluralité des opinions, le poids des idéologies, la force des convictions sont autant d’obstacles au déroulement serein de débats ayant pour objet un questionnement sur le projet associatif. Comment surmonter ces difficultés ?

Mais rassurez-vous le projet avance...

Jean-Yves